Pierre Lemieux,

député/ Member of Parliament

Glengarry-Prescott-Russell
Pour diffusion immédiate le 28 avril 2006

 

L’accès des médias à la cérémonie de rapatriement

OTTAWA — Cette semaine, le député Pierre Lemieux a appuyé le ministre de la Défense nationale, Gordon O’Connor, en souscrivant à la décision d’interdire l’accès des médias à la BFC Trenton pendant la cérémonie du rapatriement des dépouilles de quatre soldats canadiens tombés au combat.

Interrogé à ce sujet, M. Lemieux a répondu sur un ton solennel : « Il s’agit d’un moment très personnel et intime, et nous devons protéger les droits des membres des familles éprouvées, qui souhaitent pleurer les victimes entre eux, sans que les médias ne soient présents. Cette politique a été adoptée afin de protéger l’intimité des familles éprouvées, et non pour empêcher les médias de diffuser des images de la cérémonie. »

Pour expliquer les raisons qui motivent l’application de cette politique, le ministre a déclaré : « La cérémonie de Trenton était une cérémonie privée au cours de laquelle les familles revoyaient les victimes pour la première fois depuis leur départ en mission. C’était un moment de forte émotion et de grande douleur personnelle. »

Il convient de signaler que tous les médias sont autorisés à couvrir intégralement la première cérémonie, à Kandahar, et qu’avec la permission des familles, ils peuvent aussi couvrir les funérailles privées des soldats morts au combat et tout service commémoratif éventuel. En guise d’explication, M. Lemieux a déclaré : «  Les médias peuvent couvrir tout ce qui concerne nos troupes et nos opérations, mais à la cérémonie de Trenton, nous tenions à protéger l’intimité des familles en cette heure tragique et douloureuse. »

Lors de la plus récente cérémonie de rapatriement à avoir eu lieu à la BFC Trenton, les médias ont pu, malgré les restrictions, faire des images de la cérémonie au moyen de téléobjectifs très puissants.

À ce propos, M. Lemieux a répondu : « Je n’y vois aucune objection. S’il n’y avait pas de caméras ni de microphones là où les familles des victimes pleuraient leurs disparus, leur intimité a été respectée . »

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