Ottawa – Le député de Glengarry-Prescott-Russell, Pierre
Lemieux, a déposé un projet de loi visant à modifier le
Code criminel en ce qui a trait à la pornographie
juvénile. La loi actuelle prévoit que des motifs
relevant de l’éducation ou du domaine artistique,
peuvent être invoqués par un accusé afin de justifier la
possession ou la distribution de matériel contenant de
la pornographie impliquant des jeunes d’âge mineur.
M. Lemieux, qui est reconnu comme un ardent défenseur de
la famille et des enfants, commente ainsi son initiative
: « J’ai toujours défendu la famille et les enfants. Il
est important de refermer certaines des failles qui
existent dans notre Code criminel, des failles
qu’exploitent des personnes dangereuses pour nos enfants.»
Ainsi, le projet de loi de M. Lemieux proposera
d’amender le Code criminel afin que les motifs reliés à
des fins éducationnelles ou artistiques ne soient plus
recevables à titre de défense contre des accusations
liées à la pornographie juvénile.
L’actuel gouvernement conservateur a toujours fait de la
protection des enfants l’une de ses priorités en
annonçant dans sa plate-forme une politique de tolérance
zéro et en accordant, lors du dernier budget, 6 millions
de dollars supplémentaires à la Gendarmerie royale du
Canada pour défendre les enfants contre l’exploitation
et le trafic sexuel. Le gouvernement a également fait
passer l’âge du consentement légal de 14 ans à 16 ans. «
Mon projet de loi renforce les priorités de notre
gouvernement, a dit M. Lemieux. Nous avions annoncé que
nous serions plus sévères envers ceux qui commettent des
crimes contre les enfants, voici une mesure concrète
pour s’assurer que la loi accomplisse cet objectif. »
M. Lemieux a souligné à quel point la prolifération de
la pornographie juvénile dans notre société est tragique.
Il a déclaré « La pornographie juvénile est une réalité,
elle existe et sa présence dans notre société s’est
accrue. Cela représente vraiment une menace pour nos
enfants. Nous, comme société, en avons déjà goûté les
fruits les plus amers. » Il a terminé en disant « Mon
projet de loi protégera nos enfants et notre société
contre les ravages de la pornographie juvénile. »

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