Pierre Lemieux,

député/ Member of Parliament

Glengarry-Prescott-Russell
Pour diffusion immédiate jeudi le 9 avril 2009

Déclaration de Pierre Lemieux au Sujet de la Nomination des Juges à la Cour Suprême du Canada

OTTAWA – Pierre Lemieux, député de Glengarry-Prescott-Russell, a émis cette déclaration suite aux reportages médiatiques critiquant sa position sur le processus de nomination des juges à la Cour suprême du Canada.

« Les résidents de ma circonscription savent que j’appuie sans réserve le bilinguisme, et que j’ai travaillé fort pour le défendre depuis que je suis député. »

Malheureusement, il semble que pour certains groupes, rien de tel n’est jamais assez, malgré tout ce que nous avons accompli.

Ils cherchent des occasions pour polariser les enjeux pour ensuite s’attaquer à tous ceux et celles qui possèdent une opinion différente. C’est étonnant de m’accuser de ne pas appuyer les langues officielles tout simplement parce que je n’accepte pas leurs dernières revendications. Une telle attitude nuit à la crédibilité de ces organismes.

Quant au projet de loi décrétant que tous les juges de la Cour suprême doivent dorénavant être bilingues, je maintiens que les critères les plus importants pour la sélection d’un juge devraient être sa compétence légale, ses qualifications, et son expérience.

Il y a plusieurs facteurs importants qui sont évalués lors de la sélection d’un juge à la Cour suprême, et la capacité de travailler dans les deux langues officielles en est certainement une. Par contre, rien ne devrait empêcher la sélection de la personne la mieux qualifiée et la plus compétente légalement pour combler un poste si important.

Avec le système actuel, le juge le mieux qualifié est nommé à Cour suprême, même s’il est un francophone unilingue. Si la loi change, il serait automatiquement exclu et ne pourrait jamais siéger à la Cour suprême.

On doit également noter que le processus de sélection actuel fonctionne très bien, surtout en ce qui concerne le bilinguisme, puisque la grande majorité des juges à la Cour suprême du Canada (8 sur 9, incluant le juge Cromwell que nous venons de nommer) sont, en effet, capables de travailler dans les deux langues officielles de notre pays. »

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