Pierre Lemieux,

député/ Member of Parliament

Glengarry-Prescott-Russell
Pour diffusion immédiate  le vendredi 23 février 2007  

L’opposition rejette la Loi antiterroriste

 « Quel que soit le gouvernement, sa plus grande responsabilité est de protéger ses citoyens » affirme Pierre Lemieux, député de Glengarry-Prescott-Russell. 
OTTAWA - Le 9 février 2007, les libéraux de Stéphane Dion se sont joints au NPD et au Bloc Québécois pour rejeter une motion visant à prolonger de trois ans d’importantes dispositions prévues dans la Loi antiterroriste. Les deux dispositions concernant les audiences d’investigation et les engagements assortis de conditions (arrestations préventives) représentent des outils indispensables d’exécution d’une loi d’abord présentés par les libéraux.

« Quel que soit le gouvernement, sa plus grande responsabilité est de protéger ses citoyens » a affirmé Pierre Lemieux, député de Glengarry-Prescott-Russell. Ajoutant « Notre gouvernement prend très au sérieux cette responsabilité et est fermement résolu à donner, aux autorités chargées d’appliquer la loi, les outils dont elles ont besoin pour assurer notre sécurité nationale. »

Le Canada n’est pas à l’abri des terroristes. Récemment, des menaces proférées contre les réserves énergétiques du Canada par Al-Qaïda ont été rapportées. De même que l’arrestation de 18 individus qui tentaient d’obtenir des matières explosives en vue de perpétrer des attentats dans le sud de l’Ontario

La Loi antiterroriste améliore la capacité du Canada d’empêcher les terroristes de commettre leurs crimes. La prolongation de trois ans des dispositions permettra de s’assurer que la Loi demeure efficace et qu’elle respecte les droits de la personne qui sont au cœur de notre système de valeurs.

Selon Pierre Lemieux : « Cette loi a été adoptée par le gouvernement libéral afin de protéger le pays contre une véritable menace. Une menace encore présente aujourd’hui. Pourtant, les libéraux rejettent maintenant leur propre loi sur la sécurité nationale. Les libéraux sont allés à l’encontre non seulement d’un projet de loi qu’ils ont eux mêmes rédigé, mais également des recommandations des membres de leurs propres sous-comité et Comité permanent qui appuyaient le renouvellement de ces importants outils d’exécution de la loi »

Même Anne McLellan, ancienne ministre libérale de la Sécurité publique, comprend la nécessité de proroger ces importantes dispositions de la Loi antiterroriste : « Après les événements du 11 septembre, nous n’aurions pas cru que nous aurions affaire à des terroristes locaux […] En fait, la situation est plus dangereuse et plus complexe aujourd’hui, et personne n’a jamais abusé de ces pouvoirs, donc pourquoi voudriez-vous priver les forces policières de ces outils? » (le 14 février 2007, Calgary Herald, page A5)

« Le chef du Parti libéral, Stéphane Dion, rejette la décision de son propre Cabinet ainsi que les conseils de ses propres spécialistes en sécurité nationale au sein du sous-comité, qui ont examiné à fond la Loi antiterroriste. » affirme Lemieux. « Voilà une volte-face déconcertante : les libéraux rejettent maintenant leur propre loi sur la sécurité nationale, risquant ainsi la sécurité des Canadiens. »
 

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