OTTAWA - Réagissant à
l’annonce de la réouverture de la frontière des
États-Unis au bétail canadien né après le 1er mars 1999,
le député de Glengarry-Prescott-Russell, Pierre Lemieux,
s’est dit ravi de la nouvelle. « C’est une nouvelle qui
devrait réjouir tous les agriculteurs. Le travail de
notre gouvernement visant à sécuriser la chaîne
alimentaire animale donne des résultats encourageants et
la réouverture de la frontière américaine en est un bon
exemple », a-t-il commenté.
Plus tôt cette année, les efforts du gouvernement
conservateur en matière de sécurité zoosanitaire
s’étaient soldés par la reconnaissance de l’Organisation
mondiale de la santé animale, qui désignait le Canada
comme pays à risque maîtrisé. Cette annonce importante
avait été saluée par le ministre de l’agriculture de
l’époque, Chuck Strahl.
Par la suite, en juillet dernier, le gouvernement
conservateur renforçait encore davantage les mesures
visant à éliminer les tissus bovins pouvant transmettre
l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) de la chaîne
alimentaire animale. Ainsi, l’interdiction de ces
matières dans la composition de nourriture animale
s’étend dorénavant à toute nourriture d’animaux de
bétail ou de compagnie de même qu’à l’engrais. Cette
mesure visait à raffermir les normes de sécurité
alimentaire afin de prémunir le cheptel bovin canadien
contre toute contamination à l’ESB.
Ayant travaillé de près tant avec le ministre de
l’Agriculture qu’avec le Secrétaire d’État Christian
Paradis – qui a participé à deux tables rondes avec les
agriculteurs de Glengarry-Prescott-Russell – M. Lemieux
s’est dit heureux de constater que les priorités des
agriculteurs font leur chemin jusqu’à Ottawa et donnent
lieu à des actions concrètes. « Comme moi, M. Paradis
est un homme de terrain, ses discussions avec les gens
du comté ont été fructueuses, je sais que le Secrétaire
d’État en a tenu compte.
Soulignant l’impact économique de la réouverture de la
frontière américaine à partir du 19 novembre, M. Lemieux
a commenté ainsi l’action du gouvernement : « Il est
évident que les restrictions commerciales imposées au
Canada ont fait mal à notre industrie bovine et c’est
pourquoi nous devions agir afin de rétablir la confiance
de nos partenaires commerciaux. Avec les mesures mises
en place, notre gouvernement rassure les marchés en
fournissant de nouvelles garantis quant à la qualité du
cheptel canadien, d’où l’actuelle réouverture des
frontières. Je suis très heureux pour nos agriculteurs
».

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