Pierre Lemieux,

député/ Member of Parliament

Glengarry-Prescott-Russell
Pour diffusion immédiate le vendredi 21 septembre 2007

Pierre Lemieux se dit ravi de la réouverture de la frontière américaine au bétail canadien

  « Le travail de notre gouvernement visant à sécuriser la chaîne alimentaire animale donne des résultats encourageants et la réouverture de la frontière américaine en est un bon exemple. »

- Pierre Lemieux, député.

OTTAWA - Réagissant à l’annonce de la réouverture de la frontière des États-Unis au bétail canadien né après le 1er mars 1999, le député de Glengarry-Prescott-Russell, Pierre Lemieux, s’est dit ravi de la nouvelle. « C’est une nouvelle qui devrait réjouir tous les agriculteurs. Le travail de notre gouvernement visant à sécuriser la chaîne alimentaire animale donne des résultats encourageants et la réouverture de la frontière américaine en est un bon exemple », a-t-il commenté.

Plus tôt cette année, les efforts du gouvernement conservateur en matière de sécurité zoosanitaire s’étaient soldés par la reconnaissance de l’Organisation mondiale de la santé animale, qui désignait le Canada comme pays à risque maîtrisé. Cette annonce importante avait été saluée par le ministre de l’agriculture de l’époque, Chuck Strahl.

Par la suite, en juillet dernier, le gouvernement conservateur renforçait encore davantage les mesures visant à éliminer les tissus bovins pouvant transmettre l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) de la chaîne alimentaire animale. Ainsi, l’interdiction de ces matières dans la composition de nourriture animale s’étend dorénavant à toute nourriture d’animaux de bétail ou de compagnie de même qu’à l’engrais. Cette mesure visait à raffermir les normes de sécurité alimentaire afin de prémunir le cheptel bovin canadien contre toute contamination à l’ESB.

Ayant travaillé de près tant avec le ministre de l’Agriculture qu’avec le Secrétaire d’État Christian Paradis – qui a participé à deux tables rondes avec les agriculteurs de Glengarry-Prescott-Russell – M. Lemieux s’est dit heureux de constater que les priorités des agriculteurs font leur chemin jusqu’à Ottawa et donnent lieu à des actions concrètes. « Comme moi, M. Paradis est un homme de terrain, ses discussions avec les gens du comté ont été fructueuses, je sais que le Secrétaire d’État en a tenu compte.

Soulignant l’impact économique de la réouverture de la frontière américaine à partir du 19 novembre, M. Lemieux a commenté ainsi l’action du gouvernement : « Il est évident que les restrictions commerciales imposées au Canada ont fait mal à notre industrie bovine et c’est pourquoi nous devions agir afin de rétablir la confiance de nos partenaires commerciaux. Avec les mesures mises en place, notre gouvernement rassure les marchés en fournissant de nouvelles garantis quant à la qualité du cheptel canadien, d’où l’actuelle réouverture des frontières. Je suis très heureux pour nos agriculteurs ».
 

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